En dépit de la règlementation, qui est de plus en plus exigeante sur l'efficacité énergétique, des différences importantes existent entre les modèles électroménagers ou autres équipements domestiques.

C'est pourquoi l'étiquette énergie, qui existe depuis 1994, est une source d'information importante pour faire son choix. Elle s'est étendue, depuis, à d'autres critères de respects de l'environnement : consommation d'eau, émissions polluantes, émissions de gaz à effet de serre, pollution sonore... Il est donc intéressant de regarder l'étiquette de près, et si besoin de se faire expliquer les critères par le vendeur.

L'étiquette énergie est aujourd'hui également obligatoire pour les logements (lors d'une vente) et les automobiles.

La législation européenne a étendu l'étiquette énergie dans l'ensemble des pays de l'UE. En 2017, un nouvel étiquetage énergétique a été voté, qui va s'étendre progressivement, jusqu'en 2030, aux différents produits. Il élimine les catégories "+" (A+, A++ et A+++), pour davantage de clarté : un réfrigérateur A+ est aujourd'hui le moins performant des réfrigérateurs (il peut consommer jusqu'à 70% d'électricité supplémentaire), et correspond à un C dans la nouvelle législation européenne.

L'étiquetage énergétique est fiable. Même si l'appareil est plus cher, le surcoût est amorti en quelques mois, pour le plus grand bénéfice de notre planète, et de  notre budget. Avec les appareils les plus performants, l'économie annuelle, à l'horizon 2030, est estimée à 500€ en moyenne.

Tout savoir sur les étiquettes environnementales.

Attention cependant : lorsque l'on considère l'ensemble du cycle de vie d'un appareil (de l'extraction des matières premières pour le fabriquer, au traitement du déchet qu'il constitue en fin de vie), il vaut toujours mieux garder ses appareils jusqu'à ce qu'ils rendent l'âme plutôt que de les changer alors qu'ils fonctionnent toujours.

 

L'étiquette
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