Contexte : La demande de papier toilette et de rouleaux ménagers à usage unique "explose" (Boum !) comme le disent si bien les média, au point d'être le segment à même de redresser la filière papetière, par ailleurs en crise.

Le - pour la planète : Figurez vous que 60% de ce papier est fait à partir de bois neuf, n'ayant jamais servi à rien d'autre, et qui ne servira plus jamais à rien. Sans compter tous les produits extrêmement polluants qui le rende d'un rose parfait et doux à souhait, voyez...

Le geste TE : Ne plus acheter de PQ les yeux fermés.

Comment : Il parait difficile de trouver des alternatives aujourd'hui, à part les toilettes japonaises, qui semblent prometteuses, mais ne sont guère répandues. Et pourtant, le PQ n'est pas au summum des procédés hygiéniques. Et c'est une invention du XIXème siècle, seulement, loin d'être répandue partout dans le monde, même si l'énergie marketing déployée par nos victorieux papetiers modernes vise à la généraliser, au grand mépris de l'environnement.

Néanmoins, j'ouvre désormais mes yeux avant de mettre les précieux rouleaux dans le caddie, et je ne choisis plus que du PQ avec l'écolabel européen : il garantit moins d'émissions de gaz à effet de serre, moins de pollution de l'eau, et surtout l'utilisation optimale de fibres recyclées, complété par du bois vierge provenant de forêts gérées de façon durable.

Mon PQ est recyclé
Mon PQ est recyclé
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