Contexte : Il y a en France 1 073 468 km de routes de diverses largeurs, sur lesquels circulent 38 338 000 de véhicules (sans compter les tracteurs...)

Le - pour la planète : Une pollution insupportable, et un impact trop important sur le réchauffement climatique.

Le geste TE : S'engager pour que certaines routes (tout particulièrement en ville) soient réservées désormais aux transports non motorisés.

Comment : Il faut admettre que le réseau autoroutier urbain doit diminuer, car la circulation actuelle est insoutenable pour l'avenir de nos poumons comme de la planète. Des personnes s'organisent pour faire signer des pétitions afin d'obtenir la transformation définitive de certains axes routiers. J'ai signé pour la Piétonnisation des berges à Paris. On peut aussi discuter autour de nous des journées sans voitures, qui n'ont plus beaucoup la cote, et interpeller nos élus pour l'instaurer en ville. Certaines villes l'organisent un dimanche par mois depuis des années dans un secteur de la ville, comme Bordeaux ou Paris (aux Champs Elysées).

Si on se sent d'attaque, il est possible de faire la "Vélorution" : des collectifs qui s'organisent pour confisquer un moment la route aux voitures, à Paris, Toulouse, Strasbourg, et tout plein d'autres villes. C'est une bonne idée qui est duplicable partout, comme c'est expliqué ici pour Grenoble en 2014. Sachez néanmoins que ce mouvement a pu rencontrer une résistance farouche de la part des autorités de certaines villes, comme San Fransisco ou Paris, et des cyclistes considérés comme perturbateurs de la circulation ont été arrêtés, et leurs vélos confisqués. Car pour atteindre son objectif, la Vélorution s'appuie sur une masse critique perturbatrice de la circulation urbaine, comme cet article l'explique fort bien.

Une veille des projets cyclables et une mine d'idées et d'information également sur le site de l'association 2 pieds 2 roues (2p2r).

Je signe pour la piétonnisation
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