Contexte : Les animaux de compagnie d'aujourd'hui 'ainsi que leurs maîtres) étonneraient (pour le moins) leurs ancêtres, avec toutes les gâteries dont ils font l'objet, à commencer par de des préparations culinaires 4 étoiles complètement équilibrées, si l'on en croit la publicité.

Le - pour la planète : Ces "bons petits plats" en boîtes ou en croquettes sont constitués pour moitié de déchets céréaliers ou maraîchers, et pour moitié de déchets de viandes, sous-produits d'une industrie agro-alimentaire largement pointée du doigt quand on s'intéresse aux causes du réchauffement climatique. Sans compter les déchets d'emballages.

Le geste TE : Nourrir son animal avec ses propres restes, proprement valorisés, issus de sa cuisine ou de la chambre froide de son boucher.

Comment : Il y a des proportions à respecter : 5 g de viande par kilo, bas-morceaux ou restes de la table familiale ; quelques cuillères de légumes (hacher les épluchures de la maison, carottes/haricots/courgettes/etc. à l'exclusion des pommes de terre), et quelques cuillères de riz ou pâtes (à cuire en même temps que les nôtres, en augmentant un peu les quantités). Le volume légumes+pâtes doit être à peu près le même que le volume de viande. Ajouter un peu d'huile (alterner olive/colza/tournesol, comme pour nous).

Voici une première recette, et une seconde recette.

Le chien de ma grand mère n'est jamais tombé malade avec un tel régime. Et les nombreux chien grecs nourris dans la rue avec les restes des restaurants m'ont toujours parus bien zen, par rapport aux chiens que l'on rencontre par chez nous.

Chiens grecs attendant patiemment leur pitance.

Chiens grecs attendant patiemment leur pitance.

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