Contexte : Avec la crise sanitaire et la crise écologique, difficile d'imaginer aujourd'hui que nous pourrons renouer avec les années glorieuses de l'expansion économique mondialisée.

Le - pour la planète : Et pourtant, les références au développement sont toujours attachées, dans les bouches des décideurs, à la réussite économique, dont la croissance du PIB est l'unique indicateur.

Alors que plus personne ne nie l'insoutenabilité de ce modèle : surexploitation des ressources et multiplication des déchets et de la pollution, qui entraînent des déséquilibres irréversibles dans les éco-systèmes, la biodiversité et l'atmosphère.

Le geste TE : Réfléchir à d'autres modèles de développement possibles, et contribuer au changement par des gestes quotidiens.

Comment : Désormais, je ne me dis plus : "Je dois acheter un tube de dentifrice pour me laver les dents", mais je me dis : "Est-il raisonnable d'acheter un tube de dentifrice que je vais utiliser durant 1 mois et qui mettra 50 ans à se décomposer?"  Du coup, mon dentifrice : je le fabrique. On peut multiplier les exemples.

Cette évidence ne peut que s'imposer après avoir entendu le chercheur Idriss Aberkane nous parler de biomimétisme (voir sur cette page). J'en retiens une règle d'or : la nature ne consomme pas plus de ressources qu'elle ne sait en renouveler. C'est l'exemple d'un écosystème sans déchet ni pollution, dont serions bienheureux de nous inspirer.

Merci à Laure Quattrocchi de m'avoir mis sur cette piste.

 

Changer de paradigme
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