Contexte : La soupe, en ces premiers frimas, est le plat du soir par excellence. L'industrie agroalimentaire l'a bien compris, et nous prépare des millions de litres de soupes prêtes à chauffer ou à réhydrater.

Le - pour la planète : Les matières premières viennent de très loin, et les déchets sont considérables.

Le geste TE : Je fais ma soupe.

Comment : Avec tous les légumes que j'aime en combinaison variée, des bouillons fait en laissant bouillir une carcasse de poulet ou des restes de viandes dans lesquels on peut ensuite faire cuire les légumes, des légumes secs ou des pâtes vermicelles, du sel et du poivre. On peut y recycler certaines épluchures de légumes (carottes, radis, vert de poireaux, Bio) pour limiter le gaspillage alimentaire (l'une des 10 actions les plus efficaces pour inverser le cours du réchauffement planétaire, selon Hawken (1))

J'utilise un bras-mixeur, mais on peut préférer la soupe à l'italienne, avec des petits morceaux (beaucoup plus longue à préparer, en revanche).

Toutes les formules sont permises !

Je prépare la soupe pour plusieurs jours, elle se conserve très bien au frigo, et il n'y a plus qu'à la réchauffer.

A servir avec du pain ou des croûtons frottés à l'ail, un petit pot de crème ou du lait froid.

Pour ceux qui ont horreur d'improviser, un super site : www.soupe.org

(1) : Paul Hawken : Drawdown, comment inverser le cours du réchauffement planétaire, ed Actes Sud.

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