Contexte : L'espèce humaine a su faire preuve de multiples facultés d'adaptation depuis l'âge préhistorique. D'abord pour survivre, ensuite pour s'enrichir. Aujourd'hui, nous mobilisons nos capacités d'adaptation dans le but de progresser dans nos vies (pour le travail, le couple, la famille). 

Le - pour la planète : Comme il nous est difficile de mesurer les aspects positifs de nos efforts personnels à l'échelle de la planète, on peut vite sombrer dans un total découragement, savamment entretenu par le discours catastrophiste des média.

Le geste TE : Se concentrer sur ses propres aptitudes et celles de sa famille pour changer durablement ses habitudes, et relever ce grand défi pour l'avenir.

Comment : Pour se mettre au régime, il faut trouver des motivations plus fortes que le plaisir de manger. Pour faire sa transition, c'est pareil. Sans motivation, pas d'action.

Par exemple, on peut faire (en famille, c'est plus riche) le petit exercice du pire et du mieux : tracer 2 colonnes ; dans la colonne de gauche, écrire tout ce qui pourrait arriver de pire si on ne change rien dans nos habitudes ; dans la colonne de droite, écrire tout ce que l'on peut espérer de mieux si l'on change nos habitudes.

On dispose ainsi de sources de motivations, à la fois pour éviter le pire et pour aller vers le mieux. C'est un principe de base du coaching, qui est largement expliqué dans cet article.

On peut aussi trouver sa motivation dans les propositions du site Ça commence par moi : selon les thèmes qui nous intéressent (technologie, éducation, société...) ou le temps qu'on peut consacrer à sa transition (10 minutes, 1 heure, 1 jour).

Et pour savoir d'où l'on part, et tous les progrès qu'on peut faire à son échelle, il y a calculateur de WWF.

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