Contexte : J'ai le sentiment que la pollution de l'air est un grave problème contemporain. Je suis loin d'être la seule à le penser, mais les mesures de lutte contre cette pollution ne me semblent pas à la hauteur de l'enjeu. Au point que l'Union Européenne demande des comptes à ses ressortissants pour inaction.

Le - pour la planète : Si le réchauffement climatique est récent, ce n'est pas le cas de la pollution, bien antérieure à l'aire industrielle. L'homme pollue son environnement depuis des siècles, s'y habitue et s'en accommode.

De l'absence d'assainissement au Moyen-âge, à la pollution liée au chauffage et à l'automobile d'aujourd'hui, en passant par les émissions industrielles des usines à charbon du XIXème siècle, la pollution a toujours eu des conséquences néfastes sur la santé, sans que l'homme ne se révolte pour y mettre fin.

Le geste TE : Décider de ne pas s'habituer au smog de pollution urbaine. Et se donner les moyens d'agir, à son échelle.

Comment : La pollution persiste et s'aggrave parce que l'acceptabilité sociale du changement nécessaire pour y faire face est très faible. Mais il faut savoir ce que l'on ne veut pas.

Faisons le savoir à nos élus et aux industriels : on peut regarder ou en est notre ville question mobilité durable, signer des pétitions (par exemple ici) et témoigner à Respire ; mais aussi manifester sa désapprobation dès qu'on en a l'occasion, car les élus ne sont pas insensibles à l'opinion publique.

Pour en apprendre sur l'histoire de la pollution, voici un article savoureux concernant le Moyen-âge. Pour se motiver, Un article éclairant sur les effets de la pollution de l'air sur la mortalité prématurée.

Il y a eu l'an passé une journée nationale de la qualité de l'air, mais je n'en ai trouvé aucune trace pour 2020. Une raison de + pour se faire entendre.

 

La pollution et moi
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