Vive la low-tech !

Contexte : Dans les pays industrialisés du nord, on ne jure que par la High-tech. Mais savez vous que des milliers d'ingénieurs des pays du sud excellent en Low-tech, et qu'il s'agit là d'un défi fabuleux pour lutter contre le changement climatique?

Le - pour la planète : Miser sur les hautes technologies pour bâtir l'avenir revient à sous-estimer leur importante consommation d'énergie et de ressources rares (particulièrement lors de la création de nouveaux besoins) ainsi que leurs déchets. Et se résoudre à admettre que 90% de la population mondiale n'y ait jamais accès.

Le geste TE : S'informer sur l'existence, la méthodologie et les inventions Low-tech, qui répondent à quelques principes de base : fabrication locale d'objets à faible impact environnemental, réparables, s'adressant à tous et que chacun peut réaliser soi-même sans acheter de coûteux brevets.

Comment : Je suis le projet Nomade des mers, un catamaran qui voyage en autonomie pour aller recueillir tout autour du globe les inventions Low-tech, et les partager. Le site Low-Lab présente les défis auxquels ils doivent faire face, pour que chacun puisse contribuer à apporter des solutions. Des classes de collège, notamment, se mettent à réfléchir autrement pour pouvoir participer, selon les principes de l'intelligence collective et du DIY (Do It Yourself).

Je lis l'interview d'un spécialiste qui mène une réflexion pour que les pays industrialisés s'intéressent au Low-tech.

Je réponds au Quizz proposé par Le Figaro en collaboration avec les centraliens : Low tech or not Low tech? L'important, pour la Transition, c'est de se remuer un peu les méninges, non?

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