Contexte : Dans les pays industrialisés du nord, on ne jure que par la High-tech. Mais savez vous que des milliers d'ingénieurs des pays du sud excellent en Low-tech, et qu'il s'agit là d'un défi fabuleux pour lutter contre les changements climatiques ?

Le - pour la planète : Miser sur les hautes technologies pour bâtir l'avenir revient à sous-estimer leur importante consommation d'énergie et de ressources rares (particulièrement lors de la création de nouveaux besoins) ainsi que leurs déchets. Songeons que 1% seulement des métaux de nos appareils connectés sont aujourd'hui recyclés.

C'est aussi se résoudre à admettre que 90% de la population mondiale n'ait jamais accès à la plupart des innovations High Tech.

Un bon exemple actuel : la 5G.

Le geste TE : S'informer sur l'existence, la méthodologie et les inventions Low-tech, qui répondent à quelques principes de base : fabrication locale d'objets à faible impact environnemental, réparables, s'adressant à tous et que chacun peut réaliser soi-même sans acheter de coûteux brevets.

Comment : Je suis le projet Nomade des mers, un catamaran qui voyage en autonomie pour aller recueillir tout autour du globe les inventions Low-tech, et les partager.

Le site Lowtech-Lab présente les défis auxquels nous pouvons faire face, pour que chacun puisse contribuer à apporter des solutions. Des classes de collège, notamment, se mettent à réfléchir autrement pour pouvoir participer, selon les principes de l'intelligence collective et du DIY (Do It Yourself).

Je lis l'interview d'un spécialiste qui mène une réflexion pour que les pays industrialisés s'intéressent au Low-tech.

L'important, pour la Transition, c'est de se remuer un peu les méninges ! et de sortir du cadre.

 

Vive la low-tech !
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