Ma transition, pour quoi faire...?

Je suis née sous d'excellents auspices, dans la seconde moitié des années 60, une ère de prospérité économique, de paix, et d'équilibre naturel apparent.

J'ai eu quatre enfants dans les années 90 : un pur bonheur, dans une inconscience totale.

Et puis il y a eu la COP 21. Durant laquelle j'ai compris trois choses.

Ma génération et mon pays sont en grande partie responsables d'un désastre écologique annoncé.

Le monde de mes enfants sera moins insouciant que le nôtre. Celui de mes futurs petits enfants encore moins.

Je ne peux donc pas vivre en paix si je ne fais rien, à titre personnel, pour contribuer à limiter les dégâts.

D'où ce blog.

Poser un geste concret chaque jour pour faire ma part, et m'engager à changer durablement mes habitudes, sans attendre aucun miracle par ailleurs.

Bien sûr, il y a ceux qui font bien davantage que moi pour la planète : je n'irai pas en Ardèche apprendre à devenir bergère ou maraichère.

Bien sûr, il y a ceux qui font bien pire que moi pour la dégrader, et qui restent persuadés que leurs intérêts sont supérieurs aux enjeux. Tant pis pour eux.

Ce qui compte, à mon avis, c'est la convergence entre toutes les personnes qui veulent participer à la limitation du réchauffement climatique.

Poser des actes concrets, comme ceux qui sont proposés dans ce blog, permet aussi de ne pas céder à l'inquiétude médiatique mortifère : ce qui compte le plus n'est pas ce qu'on voit à la télé, mais bien ce qu'on vit tous les jours, à notre échelle et avec nos proches.

Le potentiel de chacun pour lutter contre le changement climatique est très important. Tout est affaire de choix personnel, et chaque transition amorcée est positive pour le futur.

Pour notre avenir. Celui de nos enfants. Celui de nos petits enfants.

Celui de nos arrières petits enfants.

Et tous ceux qui suivront.

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