Je mange des moules

Contexte : La poissonnerie n'a pas bonne presse en matière écologique, même si, globalement, son empreinte carbone est inférieure à celle de la viande bovine, et se rapproche de celle de la volaille.

Le - pour la planète : Production aquacole, transport, surgélation, transformation, stockage et emballage des poissons, coquillages et crustacés émettent des gaz à effet de serre et produisent des déchets. Ces effets négatifs sont néanmoins très différents selon les produits. La consommation énergétique est beaucoup plus importante pour les élevages de poissons carnivores et de crevettes (que l'on nourrit avec des farines de poissons sauvages, voire avec des farines fabriquées à base de viande), que pour les poissons omnivores ou les mollusques, même pêchés en mer.

Le geste TE : Privilégier les productions issues de notre territoire (qui ne viennent pas de l'autre bout du monde en avion), non carnivores.

Comment : En mangeant notamment des moules plutôt que des crevettes. Les moules emportent la palme du plus faible impact climatique dans leur catégorie. Par rapport à la viande, elles génèrent 40 fois moins de CO2 que le bœuf, et 100 fois moins que le veau, tout en ayant d'excellentes qualités nutritives.

(Ceci n'est pas un poisson d'avril).

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