Contexte : Pour un projet de voyage, l'avion s'imposait souvent comme la solution la plus rapide, la plus commode, voire la plus économique... avant la crise sanitaire.

Il est probable que les voyageurs n'attendent plus que la fin de la crise pour repartir comme avant.

Le - pour la planète : Un aller-retour Paris/New York envoie une tonne de CO2 dans l'atmosphère, soit 1/6ème du bilan carbone moyen des français. Les voyages aériens en Europe ou sur le territoire national polluent 40 fois plus que le TGV, et 7 fois plus que le car.

Le geste TE : Rester les pieds sur Terre pour nos voyages touristiques, ou limiter les voyages en avion à 1 par an, en prenant l'option de la compensation carbone.

Comment : Restons les pieds sur Terre est un mouvement international né en Suède, qui rassemble des personnes d'accord pour s'engager à ne pas prendre l'avion, à condition que 10 000 personnes prennent cet engagement.

Voici la tribune des étudiants dans l'aéronautique pour appeler à la reconversion du secteur. Le cabinet spécialisé BL Evolution pose la question dans ce rapport : Pouvons-nous (encore) prendre l'avion ?

Pour tout savoir sur la compensation carbone, cliquez ici.

Le slow tourisme est un mouvement qui se développe, mais il est souvent récupéré par des agences de voyages lointains. En voici un exemple authentique.

 

Les pieds sur Terre
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